Accueil/À propos
Développeur, curieux, et plutôt du genre à finir ce que je commence.
Je m’appelle Aurélien Arqué, j’ai grandi et j’étudie à Montpellier. Voici le contexte derrière la liste de technologies.
Le point de départ
Entré par le front,
resté pour le reste
Le déclic est venu du visuel : voir une idée devenir une page, comprendre pourquoi une interface donne envie de cliquer ou pas. C’est ce qui m’a amené au BUT Informatique et à mes premières missions de développeur front-end.
En entreprise, j’ai découvert l’autre moitié du métier. Une belle interface qui interroge une API bancale ne sert à rien. J’ai donc appris Symfony, Doctrine, les migrations de base, l’authentification par jeton, les intégrations entre systèmes, et j’ai pris goût à cette vue d’ensemble.
Trois ans d’alternance m’ont surtout appris à prendre du recul : comprendre un besoin, analyser une problématique, concevoir une solution, faire des choix. Je reste très attaché au développement, mais mes centres d’intérêt se sont élargis à la conception de solutions, à l’intégration, aux systèmes d’information et à l’intelligence artificielle, au point d’en faire le sujet de mon Master.
Ma manière de travailler tient en une phrase : comprendre le besoin métier avant d’ouvrir l’éditeur, puis aller jusqu’au bout, mise en production et suivi compris.
Ce qui compte pour moi
Livrer, pas seulement coder
Une fonctionnalité n’existe vraiment que quand elle est en ligne et qu’elle sert à quelqu’un.
Écrire pour les suivants
Code lisible, documentation à jour, journal de bord des projets : le futur mainteneur, c’est souvent moi.
Chercher avant de demander
Lire la bibliothèque, ouvrir le code source, reproduire le bug. Puis demander, avec une question précise.
Penser à ceux qui utilisent
Accessibilité, multilingue, visites guidées intégrées : un outil puissant que personne ne sait utiliser est un échec.
Méthode
Comment je travaille
au quotidien
Comprendre
Le besoin métier d’abord, en discutant avec les personnes concernées. Un ticket mal compris coûte plus cher qu’un ticket mal codé.
Découper
Des tickets suivis, des branches courtes, des sprints hebdomadaires. Chaque étape doit être démontrable.
Faire relire
Revue de code entre développeurs, tests fonctionnels en recette, validation en pré-production avant la bascule.
Suivre après
Une mise en production ne se termine pas au déploiement : correctifs à chaud, retours utilisateurs, ajustements.
Vie associative
Le code, c’est aussi
un terrain de jeu collectif
Une bonne partie de ce que je sais faire vient de projets qu’on ne m’a pas demandés, organisés avec des amis, pour des associations, sans budget et avec des délais absurdes.
Association loi 1901, Montpellier
Yggame
Association gaming et tech créée en 2024, dans le champ de l’économie sociale et solidaire. Elle réunit des passionnés autour d’événements : Capture The Flag en cybersécurité, Code Game Jam, LAN Yggdrasil, participation à La Nuit de l’Info.
J’y développe le site et son CMS sur mesure, pour que l’équipe publie ses contenus sans jamais toucher au code.
BDE, IUT Informatique de Montpellier
Bureau des étudiants
Vie de promo, week-ends d’intégration et de ski, tournois, sondages, assemblées générales, statuts et budget. On apprend vite à négocier un devis, à gérer un imprévu la veille, et à travailler avec des gens qui n’ont pas les mêmes priorités que soi.
J’ai porté l’organisation du premier tournoi Rocket League du BDE : format 2v2 en ligne, gratuit, diffusé en direct sur Twitch avec Yggame en régie. J’ai aussi développé le site de scoring utilisé le jour J. Une seconde édition a suivi sur Valorant.
Push Start, le cluster du jeu vidéo en Occitanie
Je donne aussi un coup de main comme bénévole à Push Start, l’association qui accompagne l’industrie régionale du jeu vidéo depuis plus de dix ans. Studios, écoles, indépendants : un écosystème passionnant, et une bonne école pour apprendre à faire tourner un événement de plus de cent personnes.
En dehors de l’écran
Ce qui m’occupe
le reste du temps
Le jeu vidéo, d’abord : c’est par là que beaucoup d’entre nous sont arrivés à l’informatique, et c’est resté un vrai centre d’intérêt, jusque dans l’associatif.
La cybersécurité ensuite, abordée par les CTF et consolidée par des certifications. Comprendre comment on casse une application, c’est la meilleure façon d’apprendre à en construire une solide.
L’IA enfin, passée du loisir au sujet professionnel : j’en intègre aujourd’hui les fonctionnalités dans des applications métier, et je me forme en continu sur sa place dans le cycle de vie logiciel. Beaucoup de ce que j’utilise en entreprise, je l’ai d’abord testé sur un projet perso.
Jeu vidéo & culture geek
Conventions, LAN, communauté
Cybersécurité
CTF, certifications, veille
IA appliquée aux SI
Intégration dans les outils métier
Documentation & pédagogie
Expliquer simplement le complexe
On continue ?
Le détail de mes expériences et de ma formation est sur la page Parcours. Le concret, sur la page Projets.